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Jacques Filteau«Pierre qui roule n'amasse pas mousse». Ni poussière. |
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October 05 Wikipédia, Métro-Express et les autresMétro-Express.
Cette page a d’abord été publiée dans Wikipedia. Pour Wikipedia, «un projet d'encyclopédie libre et écrite coopérativement» cet article entre dans la catégorie «sans source et non vérifiable». Par conséquent, la page pouvait être supprimée sans préavis à bref délai. Ce qui fut fait
Je suis d’avis que l’historique de Métro Express vaut d’être connu et je propose de faire le nécessaire pour rencontrer les exigences de Wikipedia et, éventuellement, obtenir que cet historique fasse à nouveau partie du contenu de cette encyclopédie.
En conséquence, je fais appel à ceux et celles qui ont contribué au contenu de se faire reconnaitre. Ceux qui n’ont pas contribué et qui désirent le faire sont priés de s’exécuter.
Aux mëmes conditions générales que Wikipédia, et à moins d'indication contraire de la part des auteurs, les textes seront publiés dans ce site.
Voici donc le texte tiré de Wikipédia.
JF
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Historique du journal Métro-Express
Nouvelle équipe. Pour des raisons qui semblent liées à une incompatibilité de vues sur la gestion éditoriale du journal, le propriétaire remplaça un an plus tard Yvon Turcot par un nouveau rédacteur en chef. Son choix se porta sur Charles-Henri Dubé, un ancien journaliste du Nouveau Journal et du Courrier du Sud, alors chef des services français de l’agence de publicité James Lovick. M. Brillant vint le présenter à la salle de rédaction dans la soirée du 12 septembre 1965. Les journalistes terminèrent le journal mais décidèrent de démissionner en bloc, à l’exception des reporters sportifs, par solidarité pour Yvon Turcot. Le nouveau rédacteur en chef , aidé de quelques amis des milieux de l’information, réussit de peine et de misère à produire régulièrement les numéros subséquents. Devant le branle-bas qui secouait le milieu journalistique, le président et éditeur, Jacques Brillant dut rassurer tout le monde dans une déclaration éditoriale intitulée Nous sommes là pour rester. «Il est bon, écrivit-il, de couper court aux bruits, aux rumeurs et autres racontars qui se propagent en ville. Je tiens à déclarer nettement qu’il n’a jamais été question que Métro-Express cesse de paraître. Je m’engage à poursuivre la publication et à assumer toutes les obligations du journal à l’égard de ses lecteurs et de ses annonceurs.» Une nouvelle équipe fut constituée en moins d’un mois. Elle comprenait Germain Tardif, chef des nouvelles, Jacques Filteau, chef maquettiste devenu par la suite chef de pupitre, secrétaire de la rédaction puis directeur de l'information, Xavier de Lusigny, adjoint à l’information, Robert Henry, collaborateur aux affaires internationales, remplacé plus tard par Jacques Maher, Jean de Guise, Gilbert Moore et Roch Denis aux nouvelles locales, Guy Bourdon aux tribunaux, Yvan Ruel et Jean Robitaille aux nouvelles générales et aux enquêtes, Jules Béliveau et Michel Auger aux faits divers, Claude Masson à l’hôtel de ville; Raoul Roy, traducteur et éditorialiste occasionnel, Lyse Rossignol et Claude-Lyse Gagnon aux pages féminines, Michel Girouard et Paule Vachon aux spectacles, André Désaulniers aux pages financières, François Beaulieu aux arts et lettres, Gilles David, aux sports, Gilles Dubé, directeur de la publicité, assisté de Gilles Larose pour la publicité de détail, Yvan Dumouchel, chef du tirage. D’anciens membres de la rédaction sont vite revenus, entre autres le caricaturiste Girerd et les photographes Giroux, Gauthier et Lemercier. La gestion comptable était supervisée par André Lecomte homme de confiance de Jacques Brillant à Rimouski. Nouvelle agence de distribution. La distribution du journal, assurée pendant plus d’un an par les Distributions Eclair, devint graduellement problématique en raison de mauvais résultats de vente, au point qu’il fallut songer à recourir aux services d’une nouvelle agence. Pierre Péladeau, propriétaire du Journal de Montréal, accepta de livrer Métro-Express en même temps que le sien avec son agence, les Messageries Dynamiques. Il donna l’assurance que la compétition entre les deux journaux allait se faire au niveau de la qualité de la rédaction et de la promotion. Métro-Express entra alors dans une phase de stabilité relative marquée par la solidarité, l’enthousiasme et l’audace dans les enquêtes et les reportages. Signalons, entre autres, la couverture de l’affaire Gerda Munsinger, espionne dont les relations avec le ministre de la Défense sous le gouvernement Diefenbaker avaient créé un scandale politique retentissant, et celle du décès tragique du lieutenant-gouverneur Paul Comtois lors de l’incendie de sa résidence au Bois de Coulonge. Pour la première fois dans l’histoire de la presse québécoise, et peut-être canadienne, une grande photo couleur a été publiée en première page pour illustrer un événement. Déménagement au centre-ville. Cet essai avait suscité le goût d’aller plus loin dans l’exploration de la couleur. Comme il était jumelé au besoin, fortement ressenti par les reporters, de rapprocher la rédaction du coeur de la métropole, le projet de changement d’imprimeur et de déménagement se fit jour. D’autant plus que la rentabilité n’était pas visible à court terme. La perte mensuelle, au début de 1966, se chiffrait à une moyenne de 100 000 dollars par mois. Et les estimés des revenus et dépenses laissaient entrevoir, pour l’année 1966, une perte d’environ 1 200 000 dollars. Autre donnée importante : les journalistes, rassemblés dans un syndicat dirigé par Jacques-Ivan Ruel, avaient obtenu leur affiliation à la Confédération des Syndicats nationaux en mai 1966. Le directeur négocia le contrat de location de deux étages de 65 pi sur 45 pi au-dessus de la taverne Lucerne, à l’angle des boulevards Dorchester (devenue René-Lévesque) et Saint-Laurent, juste à l’est de l’immeuble Hydro-Québec, l’un pour la salle de rédaction, l’autre pour l’administration, la publicité et le tirage. À la suite d’appels d’offres d’impression pour 20 000 exemplaires d’un journal de 24 à 40 pages, de format tabloïd, publié sur six colonnes six fois par semaine, l’Imprimerie Dumont de Verdun fut choisi et les premières démarches de mise en production, comprenant notamment un service de messageries entre la rédaction et l’atelier, furent entreprises. Changement radical avec COMMUNICA. Sur ces entrefaites le paysage administratif changea brusquement avec la fondation de Communica, la perte du pouvoir de gérance que détenait le fondateur Jacques Brillant et l’abandon de Métro-Express pour un nouveau journal grand format couleur nommé LE QUODIDIEN. Fondée à la mi-juin 1966, la société de gestion Communica «finance, administre et dirige les compagnies suivantes dans le domaine de la communication : Le Petit Journal, propriétaire également de Photo Journal et Dernière Heure; le quotidien Métro-Express, Le Progrès du Golfe, L’Écho du Bas St-Laurent, CJBR (Rimouski), CJEM (Edmundston) et Radiata (impression)». Ce texte, extrait d’un «document de promotion» du QUOTIDIEN, donne la liste des dirigeants, soit Jacques Brillant, Robert Allard, Aubert Brillant et Jacques Mélançon, et celle de 12 «gouverneurs» au nombre desquels se trouvent André Robert, directeur des publications, Yves Fortier, avocat, Henri Duhamel, imprimeur, Pierre Nadeau, commentateur TV, Guy Rocher, sociologue, et Louis Morisset, auteur et scripteur. On y révèle que toutes les actions de Communica sont détenues par Robert Allard, ancien associé et co-propriétaire de Dimanche-Matin, et par les sociétés de gestion de la famille Brillant, soit Sogebry, qui a détenu le contrôle des actions de Québec-Téléphone jusqu’à leur vente à General Telephone System, Jabry, gestionnaire des entreprises de communication, et la Corporation d’Expansion financière (CORPEX, actifs de 100 M$) dont les actions, propriété majoritaire d’Aubert Brillant, comptent celles des Prévoyants du Canada, de Québecair et de Simard-Beaudry. Mise en oeuvre du journal Le Quotidien. Le vice-président exécutif et le directeur des publications des entreprises de communication, Robert Allard, et André Robert, se sont mis immédiatement à l’oeuvre avec Charles-Henri Dubé, nommé vice-président exécutif et rédacteur en chef de Métro-Express. Pendant que ce dernier mettait la dernière main au déménagement du journal au 1152, St-Laurent (coin Dorchester) et réduisait du tiers le personnel de la rédaction à la demande de la haute direction (élimination entre autres des pigistes et des correspondants au Parlement, à l’hôtel de ville, aux tribunaux et à l’Expo), M. Allard s’activait à repenser le contenu du journal, à revoir les points de vente, à réorganiser le service de publicité, à élaborer des projets de promotion et, surtout, à concevoir un nouveau journal, Le Quodidien. Il s’agissait, cette fois, d’un journal grand format (38 cm sur 57 cm) faisant largement usage de la couleur et axé sur les nouvelles locales, les vedettes de la radio et de la télévision, les spectacles, le divertissement, les sports, la vie des collectivités, les droits de l’homme, etc. Des maquettes d’essai furent exécutées à la fois par la salle de rédaction et par MM. Allard et Robert. Un premier numéro expérimental de 16 pages fut imprimé. En page deux de ce numéro zéro, Robert Allard signait l’éditorial dans lequel il écrivait : «André Robert et moi-même sommes rendus à la fondation de notre neuvième journal ; il fallait bien qu’un jour «LE QUOTIDIEN» nous sorte des tripes... Le numéro de ce matin peut marquer le début d’une ère nouvelle dans le domaine de l’édition journalistique, car seize des nouveautés de ce journal sont de notre cru.» L’effervescence était grande autour de ce grand projet, dont il fallait examiner plus précisément examiner la rentabilité. Un jour de la mi-septembre 1966, le directeur du journal fut convoqué au bureau d’Aubert Brillant, dans l’édifice CIL du boulevard Dorchester, pour apprendre la fermeture immédiate du journal Express, faute de rentabilité prévisible à plus ou moins long terme. André Robert annonça la nouvelle à la salle de rédaction dans l’heure qui suivit. Le lendemain, le fondateur du journal, Jacques Brillant, quittait le Québec pour Monaco, avec l’intention de s’y installer en permanence. Branle-bas de fermeture Une indemnité de licenciement de deux semaines de travail fut versée aux employés à la suite des négociations menées par le représentant patronal, Brian Mulroney, et par le représentant syndical, Gérard Picard. Les salaires des journalistes variaient alors de 100 à 225 dollars par semaine, cadres y compris. Un fond de reclassement de 4 000 dollars fut établi. Un comité d’assistance fut mis sur pied pour aider les employés à se trouver un nouvel emploi. Une liste du personnel fut remise à divers médias et agences. Dès le 19 septembre, le directeur du journal pouvait annoncer à Robert Allard que les employés suivants avaient trouvé un emploi à temps plein ou à temps partiel : Guy Bourdon à Montréal-Matin, Jacques Maher et Roch Denis au Petit Journal, Boris Volkoff à Sept Jours, Gilles David à CKLM, Robert Sirois à l’agence de publicité Norman Olson, Michel Auger à Dernière Heure, Frank Taddéo à La Presse, Denise Provencher (téléphoniste) au comité paritaire de la construction, Pierrette Chartier (secrétaire du directeur) chez Panex. Jacques Filteau, Ivan Ruel et Pierre Roy finirent par se placer au journal L’Évangéline, de Moncton, Claude-Lyse Gagnon à La Patrie et James Gauthier au Canal 12. Joseph Taddéo et Jacques Laforte aboutirent à Dimanche-Matin. Ainsi se termina la merveilleuse aventure de Métro-Express. La plupart des autres journaux de la société Communica connurent un sort similaire en moins de deux ans et disparurent du paysage journalistique de Montréal. ÉPILOGUE. Jacques Brillant est décédé à Monaco le 27 juillet 2004 à 80 ans des suites d’une pneumonie. Roger Nantel, devenu relationniste et ami de Brian Mulroney, est décédé le 16 novembre 1990. André Robert, fondateur de Écho Vedettes (acheté par Pierre Péladeau en 1969) , est décédé à 76 ans le 18 janvier 2001. Charles-Henri Dubé a été Éditeur officiel du Québec de 1971 à 1980. Jacques Filteau est devenu rédacteur-en-chef, puis directeur du quotidien L'Évangeline. SOURCES Article rédigé par Charles-Henri Dubé, dernier directeur de la rédaction et vice-président exécutif de Métro-Express d’après des documents administratifs déposés aux Archives nationales du Québec en mai 2007, documents comprenant entre autres les microfilms de la majorité des numéros de Métro-Express.
Articles de journaux : 1) «Une nouvelle crise menace l'existence de Métro-Express», par André Béliveau, La Presse, Montréal, 4 mai 1966 ; 2) «Métro-Express n'est plus», Montréal-Matin, jeudi, 15 septembre 1966.
September 21 Le papier commercial, qu'est-ce que çâ mange en hiver?Le papier commercial, vous connaissez?
Le papier commercial est synomyme de billets de trésorerie. Il permet aux entreprises d'emprunter directement auprès d'investisseurs ou d'autres entreprises sans passer par le système bancaire, en obtenant des conditions très proches de celles du marché monétaire tout en diversifiant leurs sources de financement.
Il me fera plaisir de vous fournir le nom qui vous permetttra d'obtenir des renseignements supplémentaires. Jacqes Filteau
September 18 Pour que la vie recommece...RéfléchirLa vie recommenceaprès la dernière cigaretteBonnes nouvelles pour tous les fumeurs. Vous pensez qu’il est trop tard pour arrêter de fumer, mais voici quelques bonnes nouvelles de la Société Américaine du Cancer.
Lorsque vous inhalez votre dernière cigarette : votre corps subit une série de transformations physiologiques. Après vingt minutes : la pression, la température et les pulsions de la rate redeviennent normales. Après huit heures : l’haleine de fumeur disparaît. Le taux de monoxyde de carbone dans le sang descend et l’oxygène devient normal. Après 24 heures : les chances d’attaque cardiaque diminuent. Après 48 heures : l’anxiété commence à descendre. Le goût et l’odorat reviennent. Après trois jours : la respiration est plus facile. Après deux ou trois mois : :la circulation s‘améliore, cela devient plus facile, les poumons sont nettoyés de plus de 30%. D’un à neuf mois : la congestion des sinus diminue et l’haleine est renouvelée. Les cils préhensiles nettoient les débris des poumons pour un retour d’énergie Après une année : le risque d’une attaque cardiaque diminue de moitié par rapport à un fumeur. Après deux ans le risque d ‘attaque cardiaque est près de la normale. Après cinq ans : les chances de mourir du cancer des poumons diminuent de moitié. Le risque est passablement réduit. Le risque du cancer de la bouche, de la gorge et de l’œsophage est réduit de moitié par rapport à un fumeur. Après dix ans : les risques de cancer des poumons et de la rate sont les mêmes que pour une personne qui n’a jamais fumé. Après quinze ans : les risques coronariens sont les mêmes qu’une personne qui n’a jamais fumé.
September 14 Réfléchir, choisir, savoir
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Réfléchir
Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce en serait la salle d'attente."
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Choisir
Vrai ou faux ? Le Bonheur est à la portée de tous.
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Savoir
Voir le texte intégral des nouvelles qui suivent dans www.ledevoir.com
F1: amende de 100 millions pour McLarenConfortablement installée, jusque-là, en première position du classement, l'écurie de Formule 1 McLaren-Mercedes a été dépouillée hier de tous ses points au championnat des constructeurs de cette année et condamnée à verser une amende de 100 millions pour avoir espionné sa rivale, Ferrari. Dans un jugement à la Salomon, les autorités du sport ont toutefois épargné ses deux pilotes, Lewis Hamilton et Fernando Alonso, presque seuls encore en lutte pour le titre de meilleur conducteur à quatre courses de la fin de la saison. NATIONS UNIES (AP) - Nombre d'enfants continuent à être recrutés pour le combat et à subir toutes sortes de violations de leurs droits au Soudan: massacres, enlèvements, viols et violences sexuelles diverses restent répandus, en particulier dans la province du Darfour, selon un nouveau rapport de l'ONU. (Texte intégral)
KINGSEY FALLS (PC) - Cascades a annoncé jeudi la signature des ententes définitives concernant la vente des usines de carton plat recyclé de Cascades S.A. de Blendecques, en France, et Arnsberg, en Allemagne, à la société italienne Reno de Medici, une transaction évaluée à environ 111 millions $. (Texte intégral) September 13 L'argent et le bonheurVrai ou faux ? Internet ne remplacera jamais les médias imprimés
Les marchés (D’après le Globe and Mai)l · Le pétrole donne de la vigueur aux actions canadiennes. · Dow Jones perd de la vigueur : l’économie inquiète. September 12 L'asymétrie au Canada: Vrai ou faux?V r a i o u f a u x ? Nouvelle arme du Québec contre Ottawa Extrait d’un article de Antoine Robitaille dans Le Devoir Un article oublié de la Constitution pourrait servir les intérêts québécois Québec -- Dans le dossier du pouvoir fédéral de dépenser, Québec travaille à un nouvel argumentaire dont l'élément clé est un article «oublié» de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique (AANB), l'article 94. Et ce, à l'aube d'une année qui pourrait être fertile en événements dans ce domaine. Question essentiellement technique à première vue, le «pouvoir fédéral de dépenser» est crucial pour la fédération canadienne puisqu'il détermine rien de moins que l'équilibre entre Ottawa et les provinces en ce qui a trait au «nerf de la guerre», l'argent. Ce pouvoir de dépenser, dont Québec a toujours nié la constitutionnalité, autorise en théorie le fédéral à dépenser dans des champs de compétence des provinces, par exemple la santé et l'éducation (pensons aux Bourses du millénaire). Nous avons là, au coeur de la Constitution, une confirmation de l'asymétrie», se réjouit M. Pelletier. «Si cette disposition était interprétée plus libéralement par les tribunaux, elle pourrait permettre d'autres formes d'asymétrie dans d'autres secteurs de l'unification du droit privé», a-t-il commenté. «Il reste des analyses juridiques à mener, mais on examine cependant tout ce qui est faisable avec l'article 94. Ça va de soi», dit-il.
L’asymétrie existe au Canada. Vrai ou faux ? (Lisez l’article complet de M. Robitaille dans Le Devoir du 12 septembre 2007)
September 10 Bref coup d’œil à la presse économieBref coup d’œil à la presse économique --- L’économie Trudeau, le désastre économique Claude Picher, La Presse, - fait écho à la nouvelle biographie de Brian Mulroney et rappelle, entre autres, les frasques qu’a connu le Canada sur le plan économique durant la trudeaumanie.
La Bourse Appui de taille à l’union boursière Martin Vallières, La Presse. - « le financier Thomas Caldwell qui s’est fait le champion de la fusion des bourses de Toronto et Montréal revient à la charge. Il considère que la rivalité Montréal-Toronto est dépassée et que «le marché canadien est trop petit au niveau mondial pour qu’on se chamaille comme çà». Il faut aller au-delà des intérêts personnels ou régionaux à court terme». Interruption de la reprise Michel Carignan, Le journal de Montréal - La faible reprise n’est pas allée très loin et ceux qui y ont participé reculent de nouveau. Autres sources - Les bourses plongent - Le taux de chômage est stable dans la région de Québec. - Le marché américain amputé de 4000 emplois en août. - Les indices reculent because les emplois - Les soubresauts de l’économie se répercutent sur le dollar. September 07 Discussion sur Accomodements et souvenirs
Citer Accomodements et souvenirs September 06 Accomodements et souvenirsNos accommdements sont-ils raisonnables?
Pendant que les experts réfléchissent et discutent, la Terre tourne et nous nous accommodons des bons moments que nous rappellent les photos (ci-contre).
La langue du cirque
Le quatrième épisode de l'été de mes quatorze ans au cirque est en production. September 04 Pour des propos raisonnables.Commission Taylor-Bouchard:Entrée en scène des expertsStéphane Baillargeon Mots clés : experts, accommodements raisonnables, Commission Taylor-Bouchard, Religion, Gouvernement, Québec (province)
Les experts entrent en scène cette semaine à la commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables. Le comité-conseil, formé essentiellement d'universitaires, se réunira pour la première fois vendredi. D'ici là, quatre groupes de recherche auront déposé les analyses que la commission leur a commandées, selon les informations obtenues par Le Devoir.
Enfin nous allons entendre des propos qui tiennent debout!
VRAI OU FAUX? «J'ai une job» ou le plaisir de travailler et de voyager
3-«J’AI UNE JOB» J’avais quatorze ans.
«P’pa, «j’ai trouvé une job pour l’été.» -- --Où ça? -- «Au cirque, à Shawinigan…» -- «J’ai commencé hier soir…» -- «On part demain soir en tournée dans l’est de la province et dans les maritimes… »
C’était la fin des classes. Ma mère venait de mourir et mon père, que la maladie de sa femme avait à peu près ruiné, se sentait probablement soulagé d’une partie de son fardeau en pensant que je me débrouillais pour gagner ma vie. C’est, en tout cas, ce dont je me convainquais.
Du haut de mes quatorze ans, je quittais la maison pour l’été avec tous mes avoirs dans mon sac. Je ne laissais que mes livres derrière moi. De me voir quitter la maison avec mon sac à dos, n’avait rien de nouveau ni d’original pour papa. Je le faisais depuis toujours. Et, enfant, il en avait fait autant.
C’était donc le lendemain de mon embauche, je rejoignais le cirque et j’entreprenais ma première vraie journée de travail. Le Chef ouvreur m’avait à l’oeil.
Tout en me familiarisant avec les tâches relatives à mon emploi (contribuer à finir de ranger avant le départ pour le prochain rendez-vous) j’observais les éléphants au travail et, sous divers prétextes, je commençais à leur tourner autour.
A l’heure du repas, bien qu’affamé, je m’étais dirigé vers leur aire de repos. J’observais le Dresseur qui leur parlait, les abreuvait et les bichonnait avant d’aller lui-même à la cantine.
«Come on Whiteshirt, let’s have something to eat ». Je n avais compris que le mot eat. Quand à Whiteshirt, le nom devait me rester. Le geste sympathique que le Dresseur fit en pointant vers la cantine dont je n’avais repéré que les odeurs de petit déjeuner le matin même, est indélibile.
Prochain chapitre : Les éléphants
Discussion sur Discussion sur Que penser de Mario Dumont?
Comment trouver un emploi dans un cirque
2- L’embauche ou comment trouver un emploi d'été dans un cirque
J’avais quatorze ans.
«Y’a un cirque à Shawinigan».
En cette superbe matinée de juin, alors que mon copain Marcoux et moi nous demandions ce que nous allions faire de nos dix doigts, l’occasion se présentait « d’aller au cirque ». Quelle aventure! Nous étions sans le sou mais qu’à cela ne tienne, voyager ne coûte rien. Le spectacle non plus, si on sait s’y prendre.
Il était 11h environ, lorsque l’automobiliste obligeant qui nous avait transportés de Trois-Rivières à Shawinigan nous déposa à l’entrée du site aménagé par les gens du cirque.
Il y avait foule.
Les panneaux publicitaires scintillaient de leurs mille feux, les odeurs d’oignons frits, de hot dogs et de barbe à papa embaumaient l’atmosphère. Les haut-parleurs diffusaient un air de marche dans le but, peut-être, de prédisposer la foule au défilé du grand chapiteau.
La foule grouillante, bigarrée et avide de sensations fortes s’interrogeait et commentait les portraits des artistes du side show : la femme léopard, l’homme caoutchouc, le lanceur de poignards,le couple siamois, la femme girafe etc.
Les stands offraient leur étalage de «magnifiques cadeaux» à celui qui abattrait les cinq quilles d’une seule balle ou qui atteindrait la cible.
Devant le grand chapiteau, les gens faisaient la queue pour acheter leur droit d’entrée au spectacle principal dont l’annonceur vantait les mérites : acrobates, jongleurs, clowns, chevaux savants, fauves apprivoisés et… l e s é l é p h a n t s!
Dès le début du spectacle alors que la vigilance des ouvreurs était dirigée vers ceux qui avaient payé leur place, nous nous étions glissés sous le mur de toile, les jambes dépassant à l’extérieur de la tente, prêts à déguerpir.
(Je me rappelais avoir, dans des circonstances similaires, été invité par le grand Victor Delamarre lui-même à prendre un siège au grand dam de l’ouvreur qui voulait, avec raison, me mettre à la porte. J'avais cinq ans. Nous y reviendrons.(1)
Nous avions pris place juste à temps : on tamisait l’éclairage dans l’immense palais de toile et les faisceaux de lumière étaient dirigés vers l’élégant Maître de jeu : tunique rouge et lavallière blanche, bottes équestres noires lustrées, haut de forme rutilant.
Nous étions étendus sur le sol et la perspective qui s’offrait à nous faisait paraître tout ce que nous voyions encore plus grand que nature.
La foule buvait littéralement les paroles élogieuses de l’orateur qui annonçait la composition du spectacle au rythme du défilé qui s’ébranlait. Je m’imaginais marchant fièrement avec l’éléphant de tête dans le défilé. Le rêve devenait réalité. J’en pleurais de joie.
Les paroles du Maitre de jeu étaient ponctuées par le petit orchestre. Il saluait les artistes, la foule applaudissait et hurlait sa joie, les éléphants parés de leurs plus beaux atours barrissaient semblant donner la réplique à la foule des spectateurs.
Un petit singe sautait sur l’épaule d’un clown et c’était comme s’il sautait sur mon épaule. Je le sentais tellement présent que je tournai la tête vers mon épaule gauche: la canne du chef ouvreur me tapotait l’épaule. Après un court moment d’hésitation il nous dit «I wanna see both of you after the show». Heureusement, Marcoux comprenait l’anglais et après le spectacle nous nous présentions à lui comme un seul homme. Il nous faudrait aider au démontage en fin de soirée après la représentation du soir et après la sortie des spectateurs du site.
Le chef ouvreur m’a révélé quelques semaines plus tard que de voir l’émotion que je vivais l’avait quelque peu ébranlé et qu’il n’avait pu se résoudre à nous évincer de la tente. Il allait plutôt nous faire gagner nos billets Je suppose que nous nous en sommes assez bien tirés puisqu’on nous offrit un emploi de manoeuvre. J’acceptai sur le champ. Marcoux devait en parler à ses parents : ils refusèrent net, trouvant qu’il était trop jeune.
J’étais grand (six pieds ). Pour mes nouveaux patrons j’avais seize ans. J’avais été embauché en fin de soirée alors que j’achevais de rembourser le prix de mon entrée clandestine en aidant au démontage du grand chapiteau du cirque Ball Brothers, un vrai «Three Ring Circus»,
Quelle journée! J’aurais payé pour faire ce travail, et on m’embauchait. Les vacances commençaient à peine, j’avais vu un superbe spectacle et j’avais un emploi rémunéré dans un monde de rêve. Faire un travail d’homme, côtoyer cette faune fascinante, manger à la cantine dont les odeurs et l’atmosphère m’habitent toujours. Dormir où je pouvais!
Prochain chapitre : «J’ai une job» |
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